Bienvenue

Sur notre site Internet, vous trouverez des moyens de prévention pour une bouche et des dents saines ainsi que des informations pratiques sur l'équipe et le cabinet.
N'hésitez pas à nous contacter !



Cabinet Dentaire Beausoleil

Dr. Jean Grolleron, Diplômé de l'université Paris V D.U. d'implantologie orale fondamentale et pratique Lille II D.U. d'implantologie lourde et de reconstitution maxillo-mandibulaire Lille II

Dr. Elisabeth Rodriguez, Diplômée de l'université Paris V D.U. d'implantologie orale, fondamantale et pratique Lille II

12, AVENUE DE QUINCY
77380 Combs la Ville
Tél. : 01 60 60 49 66

Recherche

par mot-clés

Charte déntologique
Les maladies parodontales
Définition

La maladie ou plutôt les maladies parodontales concernent tous les tissus de soutien des dents : la gencive, le ligament et l’os alvéolaire.
Jadis jugées inéluctables et sans réel recours, ces affections bénéficient en fait de traitements bien codifiés et de succès thérapeutiques tangibles.

Statistiques des maladies parodontales

les maladies parodontales sont très répandues et intéressent tous les âges.
En France, selon l’enquête ICSII réalisée par l’ADF sous l’égide de l’OMS, plus de 80 % des adultes entre 35 et 44 ans souffrent de maladies parodontales. Beaucoup estiment à tort cette situation inéluctable et se résignent à porter vers 60 ans un dentier, comme leurs parents.
Au sein des parodonpathies, il est important de distinguer les gingivites, qui n’atteignent que la gencive. Elles sont le plus souvent bénignes et faciles à traiter.
A l’opposé, les parodontites atteignent les tissus de soutien de la dent (ligament, os). Plus graves, elles peuvent aboutir à la perte de dents et retentir sur tout l’organisme. Elles nécessitent un traitement plus approfondi.

Etiologie des maladies parodontales

Une certitude s’impose : il y a toujours une atteinte infectieuse. Les bactéries s’accumulent à la jonction dent / gencive, entraînant des manifestations plutôt localisées et inflammatoires (les gingivites) ou s’infiltrent davantage et réalisent une infection localisée (parodontie). Ces affections progressent d’autant plus vite que les défenses du patient sont affaiblies (hérédité, affection générale, déficit immunitaire).

Prévention des maladies parodontales

La prévention de ces affections peut être tout à fait efficace : un brossage quotidien soigneux, des arcades dentaires bien rangées, sans caries ni dents absentes, des visites régulières chez un praticien avec détartrage réduisent considérablement le risque d’atteinte parodontale.
De même, il ne faut pas attendre que les dents bougent pour consulter : la douleur, signe d’alarme est souvent longtemps absente. Un changement de couleur des gencives, un saignement au brossage, un allongement de la partie visible de la dent (rétraction gingivale) signent une pathologie parodontale avérée.


Thérapeutique des maladies parodontales

En cas d’atteinte, des mesures thérapeutiques s’imposent. Elles reposent sur un principe simple : la décontamination des tissus infectés , par un détartrage et un surfaçage . Ces traitements d’assainissement des surfaces dentaires et gingivales sont le plus souvent suffisants pour arrêter le processus de déchaussement.
En cas de gingivite, le praticien procède à un nettoyage complet de la bouche : détartrage ultrasonique et/ou manuel, pouvant être accompagné d’un aéropolissage au bicarbonate, irrigation d’antiseptiques sous la gencive. A charge pour le patient d’avoir une hygiène bucco-dentaire rigoureuse.
En cas de parodontite, le même traitement, plus poussé, sera appliqué, allant jusqu’au surfaçage des racines dentaires, afin d’éliminer le tartre profond et d’éviter l’adhérence du film microbien. Un traitement antibiotique d’accompagnement s’impose le plus souvent. Si nécessaire, le praticien aura recours à la chirurgie parodontale pour accéder aux racines dentaires. Dans certains cas, il faut procéder à des greffes osseuses, la pose de matériau de comblement ou de membrane pour améliorer la régénération de l’os perdu. De même, si les gencives sont rétractées, des greffes de gencives vont supprimer les sensibilités dentaires et le préjudice esthétique.

En quoi consiste exactement un détartrage ?

Cela consiste à éliminer le tartre supragingival, la plaque dentaire qui s'est déposée sur les dents et les gencives. Et éventuellement à polir les dents en utilisant une pâte spéciale un peu comme avec du papier de verre, ou encore un aéropolisseur.
Un détartrage basique prend entre quinze et trente minutes pour un patient dont la bouche est en bon état. Sans intervention, le tartre qui se dépose sur la surface de la dent passe progressivement dans les sillons (entre les gencives et les dents) et peut entraîner une gingivite. Les gencives sont douloureuses et saignent facilement. Si cette maladie parodontale n'est pas traitée, elle peut entraîner une perte irréversible des tissus de soutien de la dent qui se déchausse, puis tombe : c'est la parodontite.
Le detartrage se réalise de différentes manières , la plus courante utilise une technique à l’ultrason qui permet d’éliminer le tartre et la plaque .Sinon la technique manuelle utilise différentes curettes . Les deux techniques peuvent être complémentaires .


Le bilan orthodontique
Si un traitement orthodontique est envisagé, l'orthodontiste va prescrire des examens complémentaires (radiographies, moulages en plâtre, quelquefois photographies), faire un bilan clinique précis (avec des mesures et des constructions) pour proposer un plan de traitement adapté à la situation particulière du patient.

A ce moment, le patient (et sa famille) seront informés du type d’appareil nécessaire (Plusieurs appareils différents peuvent être nécessaires au cours d’une même phase de traitement), de la durée prévisible du traitement ou de la phase de traitement concernée ; La durée ne peut être qu’approximative car elle dépendra de la coopération du patient, d’une réponse individuelle au traitement qui n’est jamais totalement identique et d’un degré d’incertitude sur la croissance faciale résiduelle ou la persistance d’une parafonction comme la déglutition avec interposition de la langue.

C’est à ce moment que sera recueilli le consentement éclairé après avoir débattu de l’amélioration attendue, des contraintes et des risques éventuels du traitement ou de l’abstention de traitement.

Les malformations les plus fréquentes sont dues à :
  • La déformation des arcades dentaires liés à : la succion du pouce ou d'un autre doigt, l'interposition de la langue pendant la déglutition, la respiration par la bouche qui modifie la posture de la langue
  • Des dents trop grosses pour la taille de la bouche ou inversement,
  • Un décalage entre la croissance des deux mâchoires (squelettique)
  • L’absence d’une ou de plusieurs dents (agénésie)
  • Des dents incluses ou retenues dans la mâchoire